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في حوار شامل مع طارق القباج: “Le parti est tombé bien bas”

المصدر:  | 2 مارس 2013 | سياسة |

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أكادير

أجرت مجلة وجهات نظر حوارا شاملا مع رئيس المجلس البلدي لأكادير تطرق فيه لعدد من المواضيع السياسية دات العلاقة بالوضع الداخلي لحزب الاتحاد الاشتراكي و المؤتمر الحزب الأخير و عدد من القضايا المتربطة بتدبير الشأن العام الوطني و المحلي.

ونظرا لأهمة الحوار، نعيد نشره تعميما للفائدة:

Comment avez-vous vécu le dernier congrès de l’USFP ?

Une logique d’exclusion s’est installée en privilégiant les techniques de vote par rapport au débat réel, qui aurait pu définir une plateforme minimale commune à tous les militants. Le dernier congrès n’a consisté qu’à passer d’un vote à un autre avec des procédures complexes, sans engager de débats.
On assiste à un effritement du parti, qui est né de la continuité du mouvement national. En 1975, après plusieurs années de répression, l’USFP était reparti vers l’avant sous l’impulsion d’Abderrahim Bouabid et d’Omar Benjelloun. La disparition de ce dernier a laissé un grand vide. Depuis cette époque, nous allons de divisions en divisions.

Comment vivez-vous ces divisions ?

Ce sont en réalité des tentatives volontaires pour détruire le parti de l’intérieur. Nous avons connu dans les années de plomb, les tentatives de destruction de l’extérieur, mais là c’est en notre sein que cela se passe. Le problème est grave car le pays a besoin de partis de gauche forts. On aurait pu espérer que le dernier congrès donne un signal fort pour la réunification des rangs du parti et un rapprochement de tous les mouvements de gauche qui partagent les mêmes idéaux.

Et Tariq Kabbage dans tout cela ?

Je me suis présenté aux élections du bureau politique mais il y a eu une volonté claire de m’exclure. J’ai vu des gens, lors du dernier congrès, qu’on avait embrigadé contre moi avec des mensonges flagrants. Des membres du congrès me l’ont confirmé en toute bonne foi. Cela est anormal. Que l’on m’attaque sur ma pratique politique, ou sur mes idées, je n’ai rien contre. Mais l’utilisation de mensonges pour blesser les gens, ce n’est pas pardonnable. Il aurait été normal que les quatre tendances du parti se retrouvent au niveau du bureau politique pour mener une politique nouvelle. Quand on prend les partis similaires ailleurs, on voit bien que les tendances sont respectées. Maintenant, je souhaite à Driss Lachgar de réussir sa mission.

Comment sont les relations au sein du parti après ce congrès ?

Le manque de débat au sein du parti ne date pas d’aujourd’hui. L’avenir, c’est la stratégie et comment faire avancer le parti.

Mais dans l’USFP, les principales préoccupations restent de savoir comment s’accaparer les organes du parti. Le parti est tombé bien bas. Il y a un problème de fond. La question qui se pose, c’est de savoir si on sera capable de dépasser tout cela.

Ce qui est remarquable aujourd’hui, c’est qu’il n’y a jamais eu de réunion entre le bureau politique et le groupe parlementaire. Ce qui est plus grave encore, c’est qu’il n’y a eu aucune réunion entre le nouveau secrétaire général et les députés du parti. Certes, Lachgar a certainement son réseau. Mais, ce n’est pas une façon de travailler que de ne pas faire participer toutes les forces du parti, et toutes les tendances existantes.

Dans l’USFP, il y a toujours eu un refus pour reconnaître les tendances. Cela risque de conduire le parti au dépérissement.

Quelles sont les insuffisances des procédures ?

Dans tout congrès de parti, il y a des procédures. Les procédures peuvent orienter le parti dans un sens ou dans un autre. Mais plus que cela, dans les congrès de l’USFP, on prend des libertés avec les procédures qu’on a mis en place. Ainsi, par exemple, nous avions instauré une règle pour l’élection du bureau politique. Les membres éligibles devaient justifier d’un certain nombre d’années au sein du parti. Six ans, je crois. Mais dans la réalité, plusieurs membres ont été acceptés sans remplir toutes les conditions. Des gens qui viennent tout juste de rejoindre le parti, se retrouvent aujourd’hui au bureau politique. Lahbib El Malki se retrouve président de la Commission administrative et membre du bureau politique alors que ce cumul était interdit.

Et l’avenir de Tariq Kabbage ?

Je reste un militant convaincu de l’USFP. J’ai un engagement avec les citoyens d’Agadir. Je continuerai à mener le combat pour que ma ville change et que mes principes s’inscrivent chaque jour dans les faits.
Maintenant, pour les prochaines élections locales, je n’ai encore rien décidé. On verra le moment venu.

Propos recueillis par Mounim Souibi

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